Cela arrive. Une station radar spatiale massive de 20 mètres de haut dans le Pembrokeshires n’est plus seulement un conflit de planification locale. C’est une décision nationale.
Le gouvernement gallois est intervenu pour prendre la décision finale concernant le projet du ministère de la Défense d’installer 27 antennes radar à la caserne Brawdy’s Cawdor.
Ce n’est pas votre approbation typique du conseil.
Sur environ 25 000 demandes d’urbanisme déposées chaque année au Pays de Galles, moins d’une douzaine sont « appelées ». Cette démarche procédurale rare contourne les planificateurs locaux. Au lieu de cela, les ministres décident du sort des propositions qu’ils jugent importantes au-delà de leurs limites géographiques immédiates.
Pourquoi la capacité radar avancée Deep Space est-elle controversée ?
Le cœur du débat repose sur la Capacité radar avancée dans l’espace profond (DARC). Le ministère britannique de la Défense insiste sur le fait que le système est vital pour suivre les objets de l’espace lointain. Ils soutiennent qu’il protège les réseaux satellitaires essentiels utilisés pour la communication, la navigation et la sécurité plus large.
L’infrastructure proposée est importante.
Vingt-sept plats. Chacun mesure 20 mètres de haut. Chacun s’étendant sur 49 pieds (15 mètres) de large.
Mais la technologie n’existe pas en vase clos. Il fait partie du pacte de sécurité trilatéral AUKUS entre le Royaume-Uni, les États-Unis et l’Australie. Ce partenariat est le moteur géopolitique qui anime ce projet.
Qui s’oppose au plan radar du Pembrokeshire ?
L’opposition s’organise. La Campagne People Against Radar (PARC), un groupe ayant ses racines dans de précédents mouvements anti-nucléaires et anti-guerre, a salué l’intervention du gouvernement gallois. Ils soutiennent que le projet constitue une escalade inutile.
Leur objection spécifique ? Ils prétendent que le radar sert à l’US Space Force.
“C’est pourquoi le DARC a été décrit comme une escalade significative dans la militarisation de l’espace “, a déclaré le PARC dans un communiqué de presse.
PARC affirme que l’installation a été développée pour soutenir la Force spatiale de Donald Trump, notant que les dépenses militaires américaines ont doublé depuis l’entrée en fonction de Trump. Ils suggèrent que le projet permet à Washington de « dominer l’espace » depuis une base galloise.
S’agit-il de suivi des débris ? Ou s’agit-il de projeter du pouvoir ? La réponse dépend du communiqué de presse que vous lisez en premier.
Comment fonctionne le processus d’appel pour les développements majeurs au Royaume-Uni ?
Pour les habitants qui se demandent quelle est la place de la démocratie locale dans tout cela, le mécanisme est simple mais antidémocratique.
Lorsqu’un projet soulève « des questions qui dépassent l’importance locale », le gouvernement gallois peut passer outre le permis de construire délivré par le conseil local. Cela garantit que les implications stratégiques, nationales ou internationales sont évaluées par les ministres, et non par les conseillers locaux, qui peuvent manquer de contexte ou d’autorité spécifique.
Plaid Cymru, à la tête du gouvernement gallois, a refusé de commenter les raisons pour lesquelles cette candidature spécifique a été sélectionnée. Leur site Web propose une mise en garde importante :
“Le pouvoir d’appeler est utilisé très fréquemment… n’importe qui peut faire une demande… mais cela ne signifie pas qu’elle sera refusée.”
Que se passe-t-il ensuite pour le projet Cawdor Barracks ?
La demande est désormais entre les mains des ministres gallois.
Il n’y a aucune garantie que le radar sera approuvé. Le processus d’appel garantit simplement un examen de haut niveau. Il reconnaît qu’une parabole en acier de 20 mètres dans l’ouest du Pays de Galles

























